Souvenirs du pèlerinage “Tous à Lisieux ! À la rencontre de Sainte Thérèse”

Nous rendons grâce pour cette belle journée de pèlerinage vécu en paroisse, dans l’amitié et la foi !

Nous remercions les personnes qui ont contribué à son organisation.

Nous prions pour que de beaux fruits spirituels comblent notre paroisse…

La vidéo souvenir :

A venir !

La photo de groupe :

 

 

En cette journée mondiale des Missions, 

prions Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus,

patronne des missions

A 23 ans, en été 1896, sœur Thérèse découvre sa vocation universelle et écrit spontanément ce texte splendide, clé de toutes les vocations : « Ma vocation, c’est l’Amour ! Dans le cœur de l’Eglise ma Mère, je serai l’Amour. Ainsi je serai tout ! »

« À l’oraison, mes désirs me faisant souffrir un véritable martyre, j’ouvris les épîtres de S. Paul afin de chercher quelque réponse. Les chapitres XII et XIII de la première épître aux Corinthiens me tombèrent sous les yeux… J’y lus, dans le premier, que tous ne peuvent être apôtres, prophètes, docteurs… que l’Église est composée de différents membres et que l’œil ne saurait être en même temps la main… La réponse était claire mais ne comblait pas mes désirs, elle ne me donnait pas la paix…

Sans me décourager je continuai ma lecture et cette phrase me soulagea : « Recherchez avec ardeur les dons les plus parfaits, mais je vais encore vous montrer une voie plus excellente ». Et l’Apôtre explique comment tous les dons les plus parfaits ne sont rien sans l’Amour… Que la Charité est la voie excellente qui conduit sûrement à Dieu. Enfin j’avais trouvé le repos…

Considérant le corps mystique de l’Église, je ne m’étais reconnue dans aucun des membres décrits par S. Paul, ou plutôt je voulais me reconnaître en tous… La charité me donna la clé de ma vocation. Je compris que si l’Église avait un corps, composé de différents membres, le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas ; je compris que l’Église avait un Cœur, et que ce Cœur était brûlant d’amour. Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Église, que si l’Amour venait à s’éteindre, les Apôtres n’annonceraient plus l’Évangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang… Je compris que l’amour renfermait toutes les vocations, que l’amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux… ; en un mot, qu’il est éternel !…

Alors, dans l’excès de ma joie délirante, je me suis écriée : Ô Jésus, mon Amour… ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’amour !…

Oui, j’ai trouvé ma place dans l’Église et cette place, ô mon Dieu, c’est vous qui me l’avez donnée… dans le Cœur de l’Église, ma Mère, je serai l’Amour… ainsi, je serai tout… ainsi mon rêve sera réalisé !!!… »

Lettre de Ste Thérèse à Sœur Marie du Sacré-Cœur (8 septembre 1896)

En communion de prière entre les paroissiens
en pèlerinage à Lisieux et ceux qui n’ont pu se déplacer.