09 Jui 2011

Vivre en communion - Un peu d'histoire - Chapelle Sainte Amélie

par admin

La chapelle Sainte Amélie du Pecq


Son histoire

En Août 1941, Mgr Rolland-Gosselin, évêque de Versailles, approuve l'initiative de M. l'abbé Dastot, curé du Pecq, de créer un lieu de culte pour les habitants du Domaine de Grandchamp et du quartier de l'Ermitage, trop éloignés de l'église St Wandrille. Un comité paroissial est mis en place, notamment pour trouver le financement. La Mairie contribue au projet en fournissant une grange lui appartenant. La reine Amélie de Portugal, qui a des amis à Grandchamp, apporte son patronage.

15 Août 1942 : première messe.

1942-1949 : le peintre Maurice Denis fait don de l'ancien autel de la chapelle du Prieuré, à St Germain-en-Laye. Un de ses disciples, M. Martine, maître verrier, exécute les six vitraux des murs latéraux, offerts par des familles du quartier : ils représentent St Jean l'évangéliste, St Jacques le majeur, le Saint curé d'Ars, Ste Anne, St Louis et St Yves. En 1952, M. Martine termine le grand vitrail du Christ en croix.

Dans cette première période, l'autel se trouve au pied du grand vitrail. L'accès se fait uniquement par une petite porte donnant sur le jardin du gardien, et située à droite de l'autel actuel, dans le mur nord. Dans les années soixante, une nouvelle porte est ouverte dans le mur ouest, donnant directement sur l'avenue de Grandchamp.

En 1962, les 150 places de la chapelle sont devenues insuffisantes. La Mairie fait étudier un agrandissement, mais ce projet n'aura pas de suite.

1979 : une souscription des fidèles permet de refaire les peintures et l'électricité. Dans les années 80, on rénove également le chauffage par panneaux radiants au propane.

En 1990-1991, pour des raisons de sécurité, il est décidé d'ouvrir une grande porte sous le vitrail principal, ce qui entraîne le retournement de l'aménagement intérieur, plaçant l'autel devant le mur nord. La petite porte d'origine est alors murée. La Ville contribue largement au financement de ces travaux.

Jusqu'en 1979, la chapelle était desservie par le clergé de St Wandrille, aidé par des prêtres de St Germain-en-Laye. Depuis 1979, Sainte Amélie est rattachée à la paroisse de Marly-le-Roi / Le Pecq, par décision de Mgr Simonneau, évêque de Versailles.

René Jomier, d'après une documentation fournie par Henri Cholet.