Le 11 octobre dernier, 85 personnes de notre groupement paroissial (adultes, ados et enfants) sont allées à la rencontre de Bernadette à Nevers. Nous connaissons Bernadette à Lourdes, plus particulièrement, après les 18 apparitions. Mais à Nevers ! Oui, Bernadette a passé 13 années comme religieuse, chez les sœurs de la Charité de Nevers.
Quand elle arrive à Nevers, elle n’est pas une sainte ; et elle a conscience de ses défauts. D’ailleurs elle le dit. Elle aime profondément les pauvres car elle-même a fait l’expérience du manque, du mépris, du rejet, de la peur du lendemain. Bernadette est malade, elle souffre d’asthme, d’une tumeur au genou et puis d’une carie des os. Tout ce qu’elle va vivre, sera communion à la Passion du Christ. Pour tous, sa présence est compatissante et tonifiante. Aujourd’hui comme hier, on la quitte plus fort et plus assuré qu’on ne l’était en venant la voir.
Bernadette, dont le corps est resté intact, est exposée dans la châsse de verre. Elle a été canonisée par le Pape Pie XI, le 8 décembre 1933.
Mais, je vous laisse découvrir quelques fioretti écrits par les participants :
« Je suis venue avec mes 3 enfants. Ils ont été marqués par la sérénité et le calme du lieu. Les 2 plus jeunes ont apprécié la chasse au trésor et la plus grande la visite guidée. Ils ont été émus et recueillis devant sa châsse. »
« Touchés par la statue de la Vierge au fond du jardin, qui regarde vers le bas donc vers les hommes venus la prier, et dont Bernadette disait qu’elle ressemblait plus à « Aquero » que celle de Lourdes. « Elle me regarde comme une personne… »
« Touchée par tant de paix sur son visage, elle qui a tant souffert, repose, si douce, si humble. On comprend que la sainteté c’est la simplicité. »
« Par la foi de Bernadette, restée 3 ans alitée, avec des os tuberculeux et le corps couvert de plaies, qui devaient la faire souffrir, mais qui recevait avec le sourire, les sœurs envoyées par la supérieure, pour les encourager. »
« J’ai été touchée par « Je ne suis bonne à rien ». Elle se croyait inutile et Dieu a fait d’elle une lumière pour le monde. »
« J’ai appris beaucoup sur Bernadette. Apprendre toute la soif de servir les pauvres dans l’humilité et l’obéissance, portée par l’amour du Christ et de Marie. »
« Je repars avec cette petite phrase qu’elle nous laisse : « Je n’oublierai personne. » »
J. Laurence
